Chacun d’entre nous est conscient que le monde est plein d’injustices. Certains choisissent de l’ignorer, tandis que d’autres se sentent obligés de la dénoncer et de l’affronter.

    Je me trouve à Louisville, dans le Kentucky, au sommet de l’Alliance chrétienne pour les orphelins (CAFO), en compagnie d’environ 2 000 autres personnes originaires de plus de 40 pays qui s’efforcent de lutter contre les injustices dont sont victimes les orphelins et qui partagent le cœur de Dieu pour les orphelins. Le prophète Isaïe nous dit de « défendre l’orphelin ». Que ce soit pour des raisons religieuses ou humanitaires, nous menons une bataille au nom des orphelins du monde. Le programme « Both Ends Believing » fournit un outil essentiel dans l’arsenal, car nous avons rejoint la bataille avec plusieurs pays en voie de développement. L’outil est notre plateforme technologique appelée Children First Software. Cette technologie permet à ces pays de prendre des décisions plus rapides et mieux informées sur les meilleures options de permanence pour leurs orphelins.

    Aujourd’hui, j’ai eu le privilège de participer à un panel où j’ai pu présenter le CFS et les pays où BEB le déploie. Les panels, les ateliers, les séances plénières, les cultes, les nouveaux contacts et les anciennes amitiés sont autant d’éléments qui font de cette conférence un événement rafraîchissant et riche en contenu. Le thème de cette année est le suivant : « Dans la rupture et la beauté, tout va bien ». Jedd Medefind, président de la CAFO, l’a exprimé de la manière suivante : La joie et la douleur ne sont pas nécessairement opposées ; elles coexistent souvent. Le contraire est une vie tiède et confortable qui évite les risques, minimise la douleur, mais passe à côté de la joie.

    À BEB, nous nous efforçons de jouer un rôle dans la réduction du nombre d’orphelins dans le monde. Nous sommes confrontés à la souffrance et à des systèmes défaillants, mais la beauté des enfants placés dans des familles permanentes et aimantes et la joie qu’ils éprouvent éclipsent les défis auxquels nous sommes confrontés. Dans un sens, les défis font partie de la joie.

    La CAFO sera présente à Dallas l’année prochaine ! J’ai déjà hâte d’y être !